Le Carrefour 50+ du Québec appuie la mobilisationréclamant le rétablissement du PEQ ou une clause de droits acquis

Le Carrefour 50+ du Québec annonce qu’il appuie la mobilisation provinciale visant à exiger du gouvernement du Québec le rétablissement du Programme de l’Expérience Québécoise (PEQ) ou, à défaut, l’octroi d’une clause de droits acquis pour les personnes déjà présentes au Québec avant la suppression du programme, survenue sans préavis ni période de transition.

Cette mobilisation, organisée par Le Québec c’est nous aussi (LQCNA), avec l’appui de plusieurs organisations syndicales, prévoit des manifestations simultanées à travers le Québec le samedi 7 février 2026.
Pour le Carrefour 50+ du Québec, cette prise de position s’impose : les conséquences de l’abolition du PEQ touchent directement les communautés, y compris les personnes aînées.
« Les personnes immigrantes jouent un rôle essentiel dans la vitalité de nos régions, notamment dans les services de proximité, les soins à domicile, les commerces, les organismes communautaires et le soutien aux aînés. En fragilisant leur parcours d’intégration et de résidence permanente, on fragilise aussi notre capacité collective à bien vieillir chez soi », souligne le président du Carrefour 50+ du Québec, Richard Rancourt.

Depuis la suppression du PEQ, et devant les refus répétés du ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, Jean-François Roberge, d’accorder une clause de droits acquis, de nombreuses personnes se retrouvent dans une situation d’incertitude, malgré leur contribution active à la société québécoise.

Le Carrefour 50+ rappelle que, dans plusieurs régions, notamment le Bas-Saint-Laurent, la Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine, la présence de personnes immigrantes est déterminante pour maintenir des services essentiels, briser l’isolement, soutenir les aînés à domicile et assurer la vitalité économique et sociale des milieux.
« Défendre les droits des personnes immigrantes, c’est aussi défendre le droit de nos aînés à vivre dans des communautés vivantes, inclusives et capables d’offrir des services. Les enjeux sont profondément liés », ajoute le directeur Harold LeBel.